突变技术

Vous lirez ici une application générique[1] et typique des fonctions matricielles du code cosmique[2] dans le cadre des théories de l’évolution naturelle et culturelle. Cette application devrait encadrer les nouvelles technologies de représentation et de communication dans leur développement dynamique et social, compte tenu de leur impact sur les processus de mondialisation actuelle. Notre objectif est de montrer qu’il existe un cadre universel qui relève du code cosmique et qui détermine la nature et le développement d’un phénomène quelconque. La recherche technologique devrait commencer par identifier les fonctions matricielles de ce code afin de s’y conformer. L’évolution biologique qui a conduit de l’amibe à l’homme peut servir d’illustration pour indiquer les chemins à suivre pour parvenir à cette civilisation à venir, produit d’une seconde mutation anthropologique et culturelle.

Qu’est-ce qu’une mutation anthropologique ?

Une mutation anthropologique constitue un changement dans la nature de l’Homme avec comme conséquence une rupture radicale dans le processus d’évolution de l’être humain. La courbe d’évolution anthropologique qui suit celle du progrès technique est rompue. Il y a mutation : passage historiquement déterminé d’un mode d’être de l’Homme à un autre.

En ce sens, il n’y a eu jusqu’ici qu’une seule mutation anthropologique, dans le sens strict du terme, ayant modifié la manière d’être de l’Humain. Il s’agit de celle qui a vu la naissance du langage humain et a permis à la pensée symbolique de se libérer des enclaves du corps. Les combinaisons synthétiques supérieures de représentation qui permettent au cerveau de reconstituer en lui-même la diversité du réel ne dépendent plus des pulsions du corps ni d’un élan vital de la nature. La pensée humaine va au-delà des lois de la nature. Elle détermine son propre mode de gestion et d’organisation interne. Elle définit des codes de conduite et légifère sur ce qu’il faut faire et ne pas faire pour «bien vivre ensemble». Elle met en place un réseau d’institutions pour régulariser les rapports sociaux.

Malheureusement cette libération du langage a laissé en plan les émotions et pulsions du corps toujours enclavées dans les pulsions agressives de l’animalité sauvage. La seconde mutation à venir concerne la libération des pulsions du corps animal, grâce cette fois-ci aux processus éducationnels. La question n’est plus zoologique ou biologique. Il s’agit d’une libération culturelle réalisée non plus par un élan vital de la nature, mais par une liberté intentionnelle. Ces processus éducationnels sont cependant rendus possibles grâce à l’émergence de nouvelles technologies de représentation et de communication : les technologies de mutation. Des innovations antérieures, comme celles qui ont fourni les outils préalables, tels les ordinateurs, internet etc ont préparé cette seconde mutation. Plus ces technologies s’améliorent et se perfectionnent, plus elles deviennent capables de rapprocher les êtres humains, de s’attaquer au lourd héritage de la Tour de Babel et d’engendrer une nouvelle représentation au-delà des limites de celles en vigueur dans les différentes cultures spécifiques.

Fonctions matricielles et mutation anthropologique.

Il faut donc distinguer transformation culturelle et mutation anthropologique. La distinction est à la fois quantitative et qualitative telle que déterminée par les fonctions du code cosmique. Quantitative, car il s’agit d’un changement cumulatif qui se réalise progressivement à travers un temps donné, atteint un seuil critique de bouleversement et de transformation pour générer ainsi un nouvel état de nature. Qualitative qui permet de mesurer l’ampleur du changement et ouvre la voie à un niveau supérieur d’organisation de la matière cosmique. C’est toute l’Humanité qui est appelé à changer dans son essence même et à atteindre un autre niveau de transcendance, comme cela s’est produit lors de la mutation du langage symbolique. Cette fois-ci, ce sont les pulsions du corps stimulées par les valeurs esthétiques de ces nouvelles technologies de mutation qui vont pouvoir se détacher des résidus de l’animalité sauvage et parvenir à leur tour à ce niveau de transcendance semblable à celui du langage symbolique.

En examinant les diverses étapes qui ont conduit de la zoologie à l’anthropologie, de l’amibe à l’Humain, on peut voir les différentes étapes de mutation caractéristiques du mode de déploiement et de gestion du code cosmique et de ses fonctions matricielles. Nous pouvons alors à partir de là, transposer ces étapes dans le monde de la culture afin de mieux comprendre comment l’Histoire de l’Homme obéit elle aussi aux spécifications matricielles du code cosmique. On pourra du coup projeter les étapes à suivre pour cheminer en conformité avec ces fonctions matricielles afin de réaliser en bout de piste les promesses de notre culture en état d’inachèvement.

Si l’on examine les étapes de la première «libération» pilotée par le code cosmique et les fonctions matricielles régissant l’élan vital, on constate que les processus de mutations traçant la courbe du parcours de l’amibe à l’être humain favorisent à la fois une complexification croissante quantitative et qualitative des outils d’adaptation du corps et proportionnellement à cela développent des mécanismes de gestion de l’instinct capables de rendre de plus en plus performantes les capacités d’adaptation du corps. Dans un environnement donné, plus le corps subit les contraintes d’adaptation, plus l’instinct doit fournir les moyens de répondre aux besoins du corps. À l’état de nature, les outils d’adaptation du corps lui sont incorporés. Le tigre se promène avec ses griffes, ses crocs et sa capacité de piéger sa proie. Ces outils sont incorporés dans le sens strict et légal du terme. Ils constituent son corps. Sa stratégie de capture lui est fournie par son instinct. Et la mutation qui l’a engendré en tant qu’espèce singulière est mutation du corps technique. Et ses outils techniques «incorporés» lui appartiennent en tant que membre de son espèce. Mais à partir du moment où des macro-représentations se substituent aux représentations sensibles et prennent leur distance par rapport aux perceptions du corps, les outils techniques désormais créés par la nouvelle pensée symbolique n’appartiennent plus au corps biologique. Ils s’en détachent. Ils n’ont plus de statut «corporatif», dans le sens originel, «corporel» du terme. Il faut donc une reconnaissance sociale, légale, à la mesure du nouveau mode de gestion sociotechnique qui gère la conduite humaine.

La seconde mutation est en cours présentement. Elle appartient à un niveau supérieur de l’ordre cosmique. Mais ce sont les mêmes fonctions matricielles d’accumulation quantitative et qualitative qui demeurent, le même genre de parcours qui sera emprunté, mais à un niveau d’organisation nettement supérieur. Cette seconde mutation libératrice sera l’œuvre cette fois-ci du code cosmique et de la liberté de l’Homme lui-même, responsable de sa propre émancipation. Des premières sociétés dites préhistoriques jusqu’aux sociétés actuelles se déploie cet autre chemin qui concerne cette fois-ci les pulsions du corps par rapport aux tendances agressives, héritages résiduelles de l’état de nature. Cette libération sera culturelle. Elle devrait aboutir à l’émancipation des pulsions du corps, en route vers un nouveau mode de représentation, de communication et de savoir. De la révolution métallurgique et agricole des premières sociétés qui a permis l’accumulation quantitative et qualitative de la richesse collective à la révolution industrielle moderne qui accroit davantage le pouvoir de l’homme sur la nature, le chemin de la conquête de l’homme sur son environnement naturel atteint presque son apogée, avec toutes les conséquences que cela implique sur la nature elle-même. La révolution informatique, (TIC) et de façon plus particulière les nouvelles technologies de transfert TEXTE – ANIMATION ouvrent les voies d’accès permettant l’aboutissement de cette seconde mutation libératrice. C’est la raison pour laquelle nous désignons  ces dernières technologies : technologies de mutation.

Les processus controversés de mondialisation actuelle et l’accélération du progrès technologique exercent une pression considérable sur le cerveau humain afin de trouver une solution aux maux extrêmes qui assaillent l’Humanité. Sublimer les maux du corps par les formes esthétiques de l’esprit, telle serait la voie de cette seconde libération. Comment ? En détachant les pulsions du corps de la violence agressive toujours présente dans la culture et en les faisant accéder au même niveau de transcendance que celui du langage de la raison. Pour cela, redonner au corps sa fonction sémiotique en restituant à la représentation humaine les formes perceptives et esthétiques perdues dans les processus d’abstraction.

Les technologies de transfert TEXTE ↔ ANIMATION se situent dans la ligne de cette seconde libération. Partout, divers mouvements sociaux, plusieurs interventions de différents penseurs recherchent un mieux-être humain dans des mesures sociales, éthiques et politiques. Le problème est plus profond. Il s’agit d’une libération anthropologique. Cela concerne le corps et l’esprit. Et cela concerne l’Humanité toute entière.

La technologie de transfert TEXTE ↔ ANIMATION est combinatoire. Elle permet d’établir des relations de correspondance et de complémentarité entre les formes symboliques abstraites de la raison conceptuelle et les formes perceptives et animées de l’intuition imaginative et esthétique.

Cela conduirait à une double libération concomitante :

  • celle des pulsions du corps libérées de la violence agressive de l’état sauvage ;
  • celle de l’intuition imaginative libérée de la caverne des sens et pouvant en conjonction avec la raison aboutir à une meilleure compréhension scientifique de la réalité.

Double libération – double conséquence sur le mode d’être de l’Homme :

  • libérer la conscience de soi de la conscience malheureuse (conscience contradictoire avec elle-même) et permettre à l’Humanité d’atteindre cet état de paix et d’harmonie toujours en attente depuis les promesses originelles encore inachevées du passage de l’état de nature à l’état de culture.
  • Résoudre les contradictions de la représentation humaine et du cerveau binaire en soudant dans une même représentation le pouvoir englobant et synthétique de l’intuition imaginative et les capacités analytiques de la raison. Cela permettrait de décupler les capacités cognitives de l’être humain.

Technologie de Mutation et mutation anthropologique

On entend par «technologie de mutation» un ensemble de savoirs et de pratiques procédurales qui ont un effet non seulement sur la conduite humaine, mais sur le mode d’être de l’Homme tant sur le plan social que sur le plan de ces rapports avec son environnement naturel. Ces technologies de mutation conduisent à la transformation de la nature même de l’être humain et à l’émergence d’un nouveau type d’homme. Il y a donc différents niveaux d’innovations technologiques correspondant à divers moments historiques du progrès technique. On ne peut pas inventer le contrôle automatique de la vitesse automobile si l’automobile n’existe pas.

Nous pouvons distinguer trois niveaux cumulatifs d’innovations technologiques:

Les innovations technologiques de base qui constituent les premiers niveaux d’innovation. Il faut distinguer :

  • Les innovations de base proprement dites générées par les nécessités vitales liées aux besoins individuels
  • Les innovations majeures, excroissance des innovations de base qui répondent aux aspirations sociales d’une collectivité spécifique.

Les innovations technologiques supérieures qui dépassent les limites des technologies de base. Elles sont générées par le désir et le pouvoir de domination de l’être humain sur la nature. Ce sont des technologies qui font appel à de nouvelles ressources naturelles et exercent un contrôle sur certaines forces de la nature. Elles modifient le rapport de l’Homme à la nature. Ce sont des innovations technologiques de rupture ou innovation radicale.

Et maintenant, les innovations technologiques de mutation. Elles changent la nature de l’Homme lui-même. À un moment historique donné  du progrès quantitatif de la technologie, les innovations radicales ainsi cumulées atteignent un seuil critique et provoquent un dépassement dont la rupture n’est plus seulement quantitative, mais qualitative. Ce ne sont plus des besoins, des aspirations sociales ou le désir de domination de la nature qui sont en cause, mais bien le rapport que l’Homme entretient avec lui-même et avec la nature. Ces technologies modifient le mode d’être de l’Humain.

Plus les innovations technologiques s’accélèrent, s’intensifient et se répandent, et plus elles touchent des domaines de plus en plus spécifiques de la nature humaine, alors, plus la mutation anthropologique et culturelle est proche. Elle a comme effet de modifier la nature humaine dans son développement historique et cosmique. L’Humanité accède à un niveau supérieur de l’organisation Matière – Espace – Temps du déploiement de l’univers cosmique.

Les tableaux suivants illustrent phases par phases les rapports entre processus d’Innovation technologique et processus de Mutation anthropologique

Les innovations de base

Technologie de mutation de base

Cette première représentation nous permet d’illustrer en quoi consistent les innovations technologiques de base :

À partir des tendances profondes constitutives de la nature humaine se déploient les processus historiques de transformation anthropologique permettant à l’Humanité d’atteindre un niveau d’organisation supérieure de l’univers cosmique.

Au cœur de ce déploiement, le champ des besoins et des activités individuelles. C’est ici que naissent les premières innovations. Elles sont le fait d’individus concrets qui veulent répondre à des besoins concrets. Ce sont des innovations de base. Elles sont restreintes, en ce sens qu’elles sont circonscrites à la sphère des pratiques privées.

Cependant, ces pratiques individuelles s’insèrent dans des collectivités données. Les innovations particulières qui correspondent à des aspirations sociales sont mises à niveau, pour satisfaire pas seulement des individus, mais aussi les collectivités en demande.

C’est le cas par exemple pour les systèmes de transport qui mettent en place des technologies particulières pour des besoins individuels, comme le contrôle de vitesse de certaines automobiles actuelles, mais qui doivent construire des autobus sécuritaires pour le transport collectif. Ce sont des innovations majeures qui favorisent le progrès des collectivités humaines. Mais elles ne touchent pas directement ce qui constitue la nature spécifique de l’être humain.

 

Les innovation de rupture

Innovations radicales

Technologie de mutation - Innovation de rupture

Les innovations de rupture font faire un saut à l’Histoire et au progrès technologique. Elles introduisent dans le champ des pratiques sociales et individuelles de nouveaux types d’outils et de produits qui transforment les sociétés. Comme le dit Rousseau dans son second Discours : l’agriculture et la métallurgie sont les deux arts qui ont civilisé l’humanité.

Plus près de nous, l’exploitation des ressources fossiles, le contrôle de l’énergie nucléaire, les nanotechnologies sont autant de technologies qui accélèrent le cours de l’histoire et modifient les rapports sociaux ainsi que les rapports Homme - Nature.

Ces technologies ajoutent aux technologies de base des ressources jusqu’ici inédites et renforcent le pouvoir de l’Homme sur la nature. Ces changements des rapports Homme – Nature sont des indications que le progrès technologique atteint une phase avancée de transformation historique et sociale. L’Homme acquiert plus de pouvoir sur la nature. Il se prépare à acquérir plus de pouvoir sur lui-même et sur sa propre transformation.

Les technologies de mutation

Phase 1

Technologie de mutation - phase 1

Les technologies de mutation intègrent toutes les technologies précédentes. Elles transforment non pas la nature de la Nature, mais la nature de l’Homme lui-même. C’est un changement d’être. Elles marquent une accélération de l’Histoire et induisent des phénomènes sociaux jusqu’ici inédits.

Le cinéma, la télévision, l’ordinateur, le WEB et Internet introduisent de nouvelles formes de représentation et de communication. Ce sont des technologies précurseurs. Elles annoncent que des tendances profondément enfouies au cœur de l’Humanité sont en train de remonter à la surface, lentement, mais de façon irrésistible. Il faut distinguer deux phases de changements profonds :

  • une phase proprement technologique qui voit l’expansion de ces nouvelles technologies dans toutes les sociétés humaines ;
  • une seconde phase plus anthropologique, au cours de laquelle les êtres humains acquièrent de nouvelles capacités cognitives et psychiques et sont capables de transformer les rapports sociaux.

Les technologies de mutations

Représentation synthétique 1

Technologie de mutation - phase 2

Ces technologies de mutation ont un effet boomerang. Elles conduisent à un retour aux origines de l’Humanité et provoquent une nouvelle vision de l’Histoire. Elles jettent un autre éclairage sur toutes les innovations antérieures.

C’est ce que montre ce dernier tableau synthétique.

 

Les technologies de mutation

Représentation synthétique

Technologie de mutation - représentation synthétique

Les différentes lectures qui se sont succédé selon les périodes de l’Histoire de l’Homme ont chacune développé une certaine conception de l’être humain. Ces nouvelles technologies de mutation ouvrent un nouveau cycle de compréhension du phénomène humain, une nouvelle conception de l’Homme.

En effet, ce retour aux origines n’est pas simple relecture du passé ou de l’avenir, mais bouleversement, changement dans les attentes profondes qui jusqu’ici n’avaient pu s’accomplir. Celles-ci remontent à la surface, n’ayant pu se réaliser lors de la première libération. Elles seront progressivement remplacées par d’autres tendances pour un nouveau cycle de libération. S’il y a rupture, c’est parce qu’il y a accomplissement et dépassement. Il y aurait ainsi un ordre, une Harmonie cosmique, le TAO, comme disent les Chinois, le chemin auquel tout est soumis et que l’être humain doit s’efforcer de suivre.

Jusqu’ici, en Occident, depuis les penseurs sociaux du 17ème siècle, on s’est mis à penser que le passage nature – culture marquait une rupture profonde dans l’évolution naturelle. La culture achève la nature. Ce n’est pas aussi simple que cela. La culture prolonge la nature dont elle n’est qu’un moment de déploiement spécifique. Les processus de mutation «anthropologique en cours vont affecter la nature de l’être humain de façon beaucoup plus puissante et plus complexe que ne l’ont été les libérations successives qui ont permis les mutations de la zoologie vers l’anthropologie. C’est une libération seconde, par conséquent qui assume la première et la dépasse. C’est notre mode d’appréhension de la réalité, tant sur le plan cognitif qu’affectif qui sera bouleversé. Avec l’accélération des processus de mondialisation et d’humanisation, ce cycle de mutation sera beaucoup plus court que le temps de déploiement des cycles précédents.

Ainsi, l’Histoire se déploie selon des cycles en spirale  et qui donnent l’impression d’un perpétuel recommencement. Chaque cycle reprend à sa façon les innovations antérieures, les modifient pour qu’elles deviennent alors des innovations majeures.

Ces innovations majeures accumulées donnent naissance à leur tour à des innovations radicales qui viennent combler  les nouveaux besoins d’une société donnée.

Cependant, toutes ces innovations ne sont pas des accidents de parcours de l’Histoire. Elles révèlent  que quelque chose de plus profond est en marche vers son émergence. Des tendances profondément enfouies étaient en jeu dans toutes ces innovations résiduelles qui ont précédé la mutation anthropologique marquant une rupture radicale par rapport aux représentations précédentes.

Lire l’Histoire, c’est avant tout faire apparaître ces cycles de mutation en conformité avec les déterminations quantitatives et qualitatives des fonctions matricielles du code cosmique. Les autres lectures ne peuvent être que secondes, interprétation d’événements partiels qui ne sont qu’un moment particulier du déploiement du code cosmique. À vrai dire, il n’y a ni préhistoire, ni Antiquité, ni Moyen Âge etc. mais une trajectoire qui traverse résolument toutes ces périodes et qui conduit de façon inéluctable vers une nouvelle mutation de l’ordre cosmique humanitaire. La sélection cosmique dans ses fonctions matricielles constitue le facteur déterminant du déploiement de l’Histoire humaine.


[1] On entend ici par «générique» ce qui détermine le genre ou la nature d’un phénomène.

[2] Fonction matricielle : il s’agit d’une formule mathématique qui permet d’analyser et d’évaluer les fonctions quantitatives et qualitatives d’un phénomène quelconque afin de mieux comprendre sa trajectoire évolutive.

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