汉语象形文字的书写特点与实际编程

La programmation substance prend sa source dans une relecture technologique / informatique de Hegel, Kant et Aristote à la lumière de la pensée taoïste chinoise. Cette relecture s’implémente ensuite dans un système informatique capable de générer une grammaire universelle de formes animées. Cette grammaire pourra s’appliquer en particulier à l’écriture calligraphique chinoise dans le but de créer une nouvelle technologie de représentation et de communication. C’est en cela que consiste la principale voie de recherche d’Unima Logiciel.

Introduction générale. : de la programmation substance.

La programmation substance est au cœur de l’innovation radicale d’Unima Logiciel. Elle se définit comme l’ensemble des procédés informatiques permettant la création d’une grammaire universelle en formes animées. Elle fait de la substance le principe dynamique à partir duquel se déploient les différentes actions et modulations des objets graphiques et multimédias.

Il s’agit là d’une innovation radicale. C’est une autre façon de représenter et de décrire la réalité. À la représentation en formes symboliques abstraites, la programmation substance substitue la représentation en formes perceptives animées.

On entend par formes animées, les diverses perceptions de la réalité naturelle et psychique telles que transformées par la conscience et l’esprit humain à des niveaux de représentation hiérarchisés. Il faut alors distinguer :

  • les perceptions élémentaires, telles que ressenties par nos sens. Ce sont les images et images animées des objets sensibles.
  • puis les perceptions secondes, élaborées, façonnées par l’esprit humain lui-même. Ce sont, en termes stricts, les formes animées générées hiérarchiquement à partir de nos premières perceptions sensibles.

Les images et images animées qui représentent les objets sensibles sont à la fois point de départ et bornes «dialectiques» de nos premières représentations. Elles nous ouvrent le chemin du savoir, mais elles nous limitent en même temps. En tant qu’objets sensibles, elles déclenchent et suscitent notre intellect et notre affectivité. Elles sont au fondement de toute certitude. Mais ce sont des perceptions grossières qui ne nous offrent qu’une connaissance élémentaire, spontanée de la réalité. Nos sens nous rendent prisonniers de la caverne du corps décrivait le philosophe Platon dans son célèbre Allégorie de la caverne.

Il nous faut aller au-delà de ces premières perceptions sensibles pour contempler les œuvres du Soleil de vérité. C’est en cela que consiste la quête de l’esprit humain : la connaissance des formes supérieures, par delà les ombres que nous renvoient nos sens. On parlera alors de formes et de représentation esthétique et sublime. Le sublime est ce processus d’élévation de l’esprit humain vers son achèvement en tant que forme supérieure de la nature, créateur d’un monde harmonieux dans lequel il fait bon vivre.

La mutation anthropologique actuelle dans le cadre de la mondialisation en cours semble s’orienter dans la direction de cet humanisme émergeant. Et Visumation, en tant que réalisation de cette nouvelle technologie de langage universel est l’objectif humaniste à atteindre. C’est ce qui est à la base de la mission sociale d’Unima Logiciel.

La programmation substance est l’outil d’achèvement de Visumation. Les différentes versions culturelles de U|slic (Universal System Language Interactive Communication), en tant que produits de la première plateforme d’Unima serviront de matériau préalable pour les autres applications technologiques et commerciales de la programmation substance.

Cependant, étant donné les conjonctures historiques qui ont favorisé le développement des écritures symboliques en Occident, la programmation substance se situe dans le prolongement des progrès technologiques qui ont suivi l’émergence des TIC et du Traitement Automatique du Langage (TAL). Mais elle remonte par delà le langage, en tant que phénomène apparent de la représentation de la pensée humaine vers ce qui est au fondement de toute représentation, à savoir la perception dynamique et immédiate des réalités physiques et psychiques.

La programmation substance n’est pas recommencement. Elle part du contexte historique actuel et se sert des acquisitions des différents champs de savoir rattachés aux technologies du traitement du langage. Les premiers produits de Visumation sont des dérivés de la conversion d’un texte narratif en séquences d’animation.

La programmation substance engendre une nouvelle manière de conjuguer les rapports entre les énoncés propositionnels d’un texte narratif et les séquences d’animations qui lui correspondent. Car, la conversion d’un texte scénarisé en séquences d’animations ne constitue pas en soi une innovation. Le cinéma est déjà conversion du texte scénarisé en images filmiques. Il en est ainsi des nombreuses tentatives informatiques pour automatiser la conversion du texte en images animées. La programmation substance s’inscrit dans la ligne de cette dernière recherche. Elle est une application de la Théorie des Animations Correspondantes et Complémentaires développée par Unima Logiciel. Elle commence par redéfinir la notion de texte. La programmation substance fait plutôt appel à la notion de texte animé constitué à la fois de concepts et de mots d’une part, d’images et images animées d’autre part. Il s’agit là d’une nouvelle définition d’un texte pas encore inscrite dans le vocabulaire des technologies de conversion. Qu’est donc un texte animé ?

Un texte animé est un système de représentation constitué de séquences d’animations correspondant au sens des séquences d’énoncés d’un discours narratif. Il y a là deux segments d’une même notion.

-       On entend par séquences d’animations le déploiement généré par le principe de réalité, de formes perceptives – esthétiques, et cela, dans le cadre objectif de l’interface d’un ordinateur. Le principe de réalité de la logique des formes animées s’énonce ainsi : toute chose se meut dans un espace-temps relatif. Le mouvement est universel.

-       On entend par séquences d’énoncés discursifs le déploiement généré par le principe d’identité de la raison logique, des idées d’un auteur dans le cadre subjectif de l’interface d’un ordinateur. Le principe d’identité indique : toute chose est égale à elle-même. Le concept est universel.

Il faut donc maintenir les deux éléments constitutifs du texte animé dans leur unité synthétique.

-       les séquences d’animation permettent de représenter sous une forme dynamique le sens du message communiqué par l’auteur ;

-       les séquences d’énoncés discursifs permettent de représenter sous une forme symbolique et abstraite le sens du message auquel renvoient les animations.

Entre ces deux modes de représentation : les relations de correspondance constitutives du texte animé.

Les séquences d’énoncés discursifs permettent d’animer les objets graphiques selon le principe de réalité. À l’inverse, les séquences d’animation actualisent les potentialités d’universalité du concept de la raison logique en le rattachant directement aux objets de la réalité sensible qu’ils représentent dans la pensée humaine. Le texte et ses énoncés discursifs dépendent donc des animations pour revêtir leur caractère d’universalité par delà les barrières linguistiques. Les séquences d’animations dépendent du texte pour se déterminer un cadre sémantique nécessaire à leur déploiement logique.

Les séquences d’animation et les séquences d’énoncés discursifs s’accordent dans leur déploiement respectif tant au niveau de leur concordance d’espace-temps qu’au niveau des règles de grammaire qui régissent leurs relations séquentielles. Il faut donc maintenir, à tout instant de leur déploiement respectif, des processus de synchronisation pour accorder les séquences discursives et les séquences d’animation entre elles. Or, étant donné que l’animation est le terme ultime de cette conversion, c’est donc la grammaire de cette dernière qui ordonne et détermine les composantes et des séquences d’animations et des séquences d’énoncés discursifs.

Le texte animé est donc à la fois singulier et universel : singulier dans sa teneur linguistique, étant donné les contraintes culturelles du langage, universel dans sa valeur esthétique d’animation étant donné la réalité transculturelle de l’animation.

Relecture technologique / informatique :

Relecture technologique.

Ce sont les préalables de la nouvelle programmation. Relire les philosophes de la tradition classique en fonction d’une nouvelle forme de pensée et les interpréter à la lumière d’autres sources de savoir et de représentation de la réalité. En effet, jusqu’ici la pensée philosophique et scientifique n’a pas pu produire une science universelle conçue dans le cadre d’une représentation en formes animées. L’outil principal d’écriture, associé au langage scientifique ne pouvant représenter que des formes symboliques abstraites et statiques manipulées par la raison conceptuelle. Avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information, il est désormais possible «d’écrire» en formes animées et d’offrir à l’intuition imaginative ce miroir d’elle-même qui lui a tant fait défaut depuis les origines de l’Humanité.

Cette relecture de philosophes s’insère dans une dynamique technologique. Dans le cadre de cette mutation anthropologique et technologique en cours, il faut remettre la philosophie sur les rails et lui redonner cette fonction de science architectonique capable de bâtir la cité d’aujourd’hui et de demain. Il y a là une double fonction architectonique :

  • Celle qui permet de doter l’Humanité de cette nouvelle technologie de langage universel capable de résoudre les graves et coûteux problèmes rattachés aux barrières linguistiques actuelles ;
  • Celle qui permet d’indiquer le chemin de l’Histoire dans ce carrefour aux embranchements multiples et contradictoires dans lequel se débattent les multiples défis de la mondialisation.

Relecture informatique.

C’est la forme et l’instrument de cette relecture.

La forme : il faut repenser le discours philosophique dans le cadre d’une représentation en formes animées et qui s’adresse cette fois-ci à l’émotion sensible, esthétique. Ce développement technologique d’une grammaire de l’animation devrait avoir comme objectif de favoriser les performances cognitives de l’intuition sensible et imaginative parallèlement au développement éducationnel de la raison conceptuelle.

L’instrument : cette représentation n’est possible que grâce à l’interface d’une machine capable d’animer (mettre en mouvement) ces formes perceptives et de les moduler pour représenter les idées telles qu’elles se déploient dans la pensée humaine. À ce titre, il ne faut pas confondre le mode d’expression des idées dans le cadre de la représentation abstraite et celle qui prévaut dans le cadre d’une représentation en formes animées. Ce sont deux modes de représentation distincte, mais complémentaires. Il ne faut pas vouloir traduire l’une dans l’autre comme l’on fait pour deux langues associées à la même représentation. Jusqu’ici, Il n’y a pas d’outil et de pont capable de mettre directement et simultanément en contact ces deux grandes facultés de l’esprit humain : la raison conceptuelle et l’intuition imaginative. La forme animée de la programmation substance est à la fois concept et animation du concept.

Les conséquences d’un tel transfert sont encore incalculables et imprévisibles. Alors que la grammaire des formes symboliques abstraites est conçue et gérée par la pensée humaine, celle des formes animées sera, certes au départ conçue par des algorithmes fabriqués par des ingénieurs, mais elle deviendra bientôt une grammaire informatique, c’est-à-dire gérée par la machine elle-même. Il ne sera pas nécessaire pour l’usager de comprendre comment fonctionne cette machine. Il s’en servira simplement comme outil de communication. Car les règles une fois implémentées dans la machine, ayant atteint un seuil de développement technologique nécessaire et suffisant pour permettre à cette machine de les générer elle-même deviendront alors indépendantes de la volonté des ingénieurs. On parlera alors, pour le moins, d’une nouvelle forme d’intelligence artificielle…

Hegel, Aristote et Kant :

C’est l’ordre technologique de cette relecture. Nous identifions ces trois philosophes de l’Histoire, non pas à l’exclusion des autres, mais parce qu’ils se complètent et fournissent les paramètres théoriques nécessaires et suffisants pour l’implémentation d’une grammaire universelle des formes animées à travers la programmation substance:

  • Hegel C’est le philosophe de la phénoménologie de l’esprit et de son déploiement logique. Il fournit les spécifications technologiques générales du déploiement de l’esprit (de l’idée) à travers la construction logique et grammaticale de l’ordonnancement des séquences d’animation. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, cette relecture technologique - informatique facilite en retour la lecture du texte hégélien et le rend plus accessible aux non initiés. Cela se comprend, étant donné que la vision du philosophe est de faire déployer cette dialectique de l’Être – Néant dans un processus à la fois ontologique et dynamique. Une machine avec une interface capable d’offrir un miroir de ce déploiement fait apparaître des «moments» de ce déploiement que le texte statique est incapable d’offrir. La conversion des propositions du texte hégélien en séquences algorithmiques inspire et guide la pensée technologique de l’ingénieur informaticien. D’une redoutable précision, la pensée hégélienne dans sa conversion technologique laisse entrevoir des modalités de représentation jusqu’ici inédites. Le logiciel u|slic 1.1 d’Unima Logiciel, d’inspiration hégélienne  soulève l’émerveillement et la fascination des différents observateurs, en particulier chinois qui ne soupçonnent pas qu’il s’agit là d’un produit émanant d’une pensée à la démesure de leurs habitudes cognitives.

 

  • Aristote : La métaphysique et les catégories universelles de l’être. C’est toute la pensée aristotélicienne qu’il faudrait reprendre à la lumière des nouveaux paramètres de la physique moderne. Au couple Forme - Matière pour solutionner les contradictions de l’Être et du Mouvement, il faudrait substituer les relations corpusculaires et ondulatoires des propriétés contradictoires des électrons de la physique quantique. Les catégories de l’Être, à la fois corpusculaires et ondulatoires, pourraient alors systématiser un nouvel ordre de catégories universelles pour générer une grammaire séquentielle de formes animées. À la structure atomique, corpusculaire et ondulatoire de la réalité physique, on associerait la structure atomique corpusculaire des catégories de l’Être. C’est ce que nous montre un moment particulier de déploiement de la substance et de ses particules.

Représentation Nucléaire des catégories de la substance

La physique quantique et la métaphysique du langage deviendraient ainsi miroir l’une de l’autre à travers de multiples combinaisons de leurs constituants respectifs. Le langage se déploie lui aussi en termes corpusculaires et ondulatoires et reproduit à un niveau d’organisation supérieure les contradictions et complémentarités constitutives de l’analyse quantique. Le lexique des mots est corpusculaire. Les relations syntaxiques et grammaticales sont ondulatoires. Un texte est ce qui apparait et se dévoile à travers les mots. Mais, ce n’est qu’apparence. Car, en deca des mots demeurent un sens caché porté par des intentionnalités et expériences existentielles que les mots à eux seuls n’arrivent pas à couvrir. C’est ce que propose de construire la programmation substance, d’inspiration aristotélicienne, kantienne et hégélienne.

La figure suivante illustre cette façon de déployer un texte dans son double mouvement corpusculaire et ondulatoire.

Représentation synthétique corpusculaire et ondulatoire des séquences animées

 

Le mot est un moment du déploiement sémantique de l’idée. Il apparait comme résultante des intentionnalités diverses qui lui sont sous-jacentes. Il exprime le résultat des processus qui ont permis la transformation des pulsions sensibles, émotionnelles du corps en expression symbolique acceptable par le langage socialisé.

  • Kant : La critique de la raison pure. Le Principe de Réalité est au fondement de la dynamique des animations des objets graphiques. Toute chose se meut dans un espace-temps relatif. Le principe d’identité, son correspondant de la raison logique fonde la vérité du concept : Toute chose est égale à elle-même. Comment transiter de l’immanence des séquences d’animation à la transcendance de l’être et du concept ? D’un côté, le temps est enfermé dans des mots. De l’autre, il est une donnée objective de la machine elle-même. Les animations se déroulent toujours dans le temps présent. Le passé et le futur sont des effets de mémoire et de projection imaginative.

    L’esthétique transcendantale
    de Kant offre une remarquable synthèse des relations espace-temps pour résoudre les conflits potentiels liés aux deux modes de représentation abstraite et animée. La démarche kantienne empreinte d’une rigueur excessive offre à l’ingénieur technologue une résolution, cette fois-ci anthropologique, lui permettant d’esquiver des contradictions insolubles par des algorithmes informatiques.

 

Hegel, Aristote et Kant, trois philosophes complémentaires pour le déploiement de l’idée et sa conversion en animation :

  • Hegel, pour décrire les processus de déploiement et des moments dialectiques de conversion texte - animation,
  • Aristote pour harmoniser les catégories corpusculaires et ondulatoires des processus de correspondance texte – animation.,
  • Kant pour résoudre les contradictions inhérentes à la dynamique des relations entre ces catégories universelles liées au double principe de réalité et de raison.

À la lumière de la pensée taoïste chinoise…

La pensée taoïste chinoise offre le cadre anthropologique et culturelle d’une telle relecture. En situant l’Homme dans le prolongement de l’Harmonie cosmique, elle réhabilite en lui la nature et maintient, contre le dualisme cartésien, l’unité du corps et de l’esprit, des émotions et de la raison. Visumation se situe dans ce retour de l’expression émotionnelle du corps. Mais elle maintient la transcendance du concept dans sa capacité de voir au-delà des phénomènes apparents. En ce sens, la rencontre de la pensée taoïste chinoise et de la pensée philosophique grecque permet l’ouverture d’un nouveau chemin. Celui-ci allie le pouvoir transcendant de la raison aux nouvelles capacités intuitives de l’émotion sensible dans les processus de conversion texte ↔ animation que génère la programmation substance.

Il se déroule actuellement en Europe toute une controverse chinoise entre deux grands sinologues : François Jullien et Jean-François Billeter. François Jullien ouvre la voie aux valeurs allusives de l’écriture chinoise. Le Chinois pense la réalité de façon à la fois intuitive, émotionnelle et rationnelle. Pour la problématique d’Unima, ces valeurs allusives sont des valeurs intuitives potentiellement créatrices de plus value cognitive si accordées au pouvoir transcendant de la raison logique. La programmation substance, en permettant de conjuguer le symbolique abstrait à la forme esthétique animée dans un même champ sémantique (texte animé) favoriserait ce rapprochement.

Appliquée à l’écriture calligraphique chinoise…

L’écriture calligraphique chinoise est l’outil commun, le lieu dans lequel s’inscrit cette relecture et permet sa réalisation technologique. Le sinologue François Billeter exprime bien tout le potentiel de l’écriture chinoise en tant qu’art, valeur esthétique du corps et écriture, valeur sémantique de l’esprit.

«À partir d’une pratique personnelle – l’éducation du corps, de l’œil et de la main par l’art de la calligraphie chinoise – Billeter a été amené à élaborer dans l’Art chinois de l’écriture(Skira), ou Études sur Tchouang-Tseu, (Allia) un travail pionnier d’explicitation du corps-esprit taoïste : ce n’est pas l’esprit, mais bien plutôt le corps, les sens, les gestes qui sont au fondement de la connaissance. Chemin faisant, il découvre que l’hypnose de Milton Erickson, les intuitions d’André Breton ou les fulgurances de Friedrich Nietzsche «le corps est la grande raison» ont déjà frayé dans cette direction. En bref, qu’un travail souterrain de la culture occidentale converge vers la pensée d’un Tchouang –Tseu. Si Jullien prolonge la French Theory, des années 1970, Billeter participe à une démocratisation, par l’apprentissage du geste juste, de l’aventure exigeante des avant-gardes artistiques du XXème siècle.

Controverses chinoises : Philosophie Magazine, novembre 2007, p.78